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Articles publié le 14 juillet 2005

Prends et puise ta force en toi ...La dépression, quel fléau...


Qu'attendais-tu donc à jouer ce rôle ?
Au juste, qui as-tu leurré ? Qui as-tu rallié ?
Et oui, triste bilan ; les cons, les paumés,
les comme toi, les pas-vrais, les complexés !
Etait-ce cela que tu voulais ?
Non, et tu le sais.
En voulant trop te prémunir, trop te ménager,
tu vis dans l'angoisse journalière
que chaque jour apporte une catastrophe.

Qu'y changera la révolte contre celui que tu rends responsable !
Une échéance supplémentaire tout au plus.
Tu sais au fond de toi-même que ta vie, c'est le flirt avec la mort.
Et ça n'est pas pour te frustrer ni pour te dresser
que ton amante te recommande la prudence
en t'engueulant lorsque tu ne dors pas,
tu ne manges pas, que tu te joues de ta santé.

Ca n'est pas pour te blesser ni par égoïsme qu'il te conseille de te ranger.
Mais tu l'as compris. Il sait les désirs qui t'animent.
Il connaît ton goût pour les risques et il a peur,
pas seulement de te perdre, mais il croit te sauver d'un précipice
que tu regardes de trop près , connaissant par ailleurs ton vertige,
c'est par amour qu'il te retient et toi tu joues avec ses angoisses,
parce que maintenant tu as suffisamment de preuves de sa fidélité.
Oh, ne crois pas qu'il t'ait attachée par faiblesse
ou par crainte de l'aventure.
Mais non, il t'aime et il t'a choisi.

Mais .....

Bon, il n'est pas question de confession ni de repentir,
parce que toi aussi tu l'aimes.
Même si tu le déchires, même si tu le fais souffrir,
il accepte parce que tu es au moins toi-même.
Même si ça peut lui paraître le beau rôle,
il ne sait pas que toi aussi tu souffres et que le déchirer te fait mal.
En dépit de cette réalité il tient bon, il s'accroche.
Je veux t'épargner toute platitude en te répétant
ce qui a été mille fois répété par le monde.
Tu es beau, beau d'amour, beau de tendresse, beau de souffrances.
Tu es moi, je suis toi.
Je t'aime et je me donne comme je suis,
même si en ce moment je suis une contrainte et non un cadeau.
A travers tes yeux, ton regard, je suis, j'existe,
je suis important, je suis ton pain et tu me nourris ; d'amour vrai.

Tu respectais la fille pénible, odieuse, horrible et égoïste.
Tu te donnais tout entière sans restriction,
pas par faiblesse je le répète ni par gratuité.
Parce qu'un jour d'hiver
nous avons été les amants les plus puissants du monde, les plus fous.
Nous avons tout été et nous ne sommes qu'un esprit avec ses divergences
des multiples facettes de nos qualités.
J'ai envie de te dire tout ça ; mais pas avec des mots !
Les mots, je les garde entre moi et moi
pour mieux me donner, pour mieux te faire jouir.
Je veux par mes seules mains, mon seul regard
te faire rayonner, te renaître à ma vie.
Je ne t'ai plus rien donné depuis si longtemps.
A force de t'imposer mon angoisse ,
j'ai fini par mourir à petit feu !
Mourir, mourir, mourir, mourir et hop, fini !
Ca suffit comme ça.

Je vous le dis, j'avais un compagnon merveilleux,
il était aux petits soins, il s'inquiètait, se faisait du souci et m'écoutait.
Mais lui il avait intérêt à s'écraser.
Je vous le dis, je l'ai écrasé ! Il me faisait tout ce que je lui demandais.
Je ne le faisais pas marcher à la baguette, mais tout de même
Seule l'autorité de ma voix suffisait.
Que j'étais une femme puissante !
Vous rendez-vous compte,
moi réussir à faire marcher au doigt et à l'oeil
et à mettre à mes pieds un homme aux qualités exceptionnelles,
envié de bien des filles, apprécié de bien des hommes.
Ah, mais c'est que j'étais quelqu'un, moi !
Moi qui avais tant de complexes d'infériorité,
j'avais réussi à les faire encaisser par celui qui m'était supérieur et qui l'est encore.
Quelle gloire !
Il était ma victime, j'étais son bourreau mental.
Je fuyais en me cachant derrière le pc
et quand le manque de communication me devenait insupportable,
je le remetais en cause, lui, et je le culpabilisais, lui !
Comme c'était aisé, comme c'était facile,
je me vautrais dans un dialogue de complaisance
et je le culpabilisais avec tellement de sincérité
que je finissais par me convaincre qu'il était seul coupable
des maux que je m'étaient créés.
Je lui faisais passer des nuits blanches,
il n'avait rien à dire, il avait à m'écouter, il avait à accepter sans broncher.
Comme ça ne suffisait pas,
il fallait trouver encore de quoi frapper,
de quoi faire mal en l'insécurisant.

Belle réalisation : le rendre dépendant en étant indispensable,
et une fois lié, lui asséner un coup tout juste assez fort
pour le rendre impuissant à se révolter.
Et puis plus tard, déplorer son manque de dynamisme et de révolte.
Ne rien lui laisser faire
pour pouvoir ensuite lui reprocher son manque d'activité,
son absence de participation.
C'est diabolique, ignoble et sadique. C'est tout à la fois.

Tu frisais le mépris, tu réclamais du sang sous formes de larmes.
Mais tu n'as pas eu de larmes.
Tu t'étais dirigé vers la porte, tes cartons remplis, tu es sorti,
Ces larmes que tu réclamais, tu les as eues.
Mais tu te garde bien de les montrer.
Elles coulent en toi, elles inondent ta vie,
elles empoisonnent ton sourire et te fige.
Elles tuent ta vitalité.

J'en ai fait un malheureux.

Je vais me noyer dans le silence,
je me donne l'illusion d'être forte.
Ca me fait supporter pour quelque temps la tristesse de ma vie.
Alors pour quelques jours et quelques nuits j'oublie,
J'oublie la raison de ma fuite, mais suis satisfaite,
et je me contente de ma vie.
Mais au petit matin, le ventre fait mal.
Je réalise que j'ai fais mal,
que le mal est fait,
et que peut-être,
plus jamais je te retrouverais.
La mort frôle mon esprit,
mais je dois être forte,
je dois tenir, tenir pour lui, pour mon enfant.
Je dois redevenir MOI.
Peut-être qu'un jour, nous serons heureux ensemble ...

Joëlla.


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